« Bavure israëlienne lors de représailles ».Un titre de dépêches. La bavure, enfin, les bavures, avaient l’âge de trois pommes. Trois ans. Et treize ans. Et bon, comme on dit c’est au nom de quoi déjà ? Ah oui. Représailles. Le foutu mot.
Donc aujourd’hui, c’était un jour de représailles, de bavures. Un pléonasme. Un de plus. Une news presque banale, si l’on excepte le fait que c’est toute l’humanité qui meurt, quand meurt un enfant. Ceci même si les lois israëliennes ont décrété que dès douze ans, un Palestinien n’est plus un enfant, mais a droit aux prisons, et châtiments d’adultes.
Lundi 10 décembre, jour aussi, où le prix Nobel de la paix, a été décerné. A Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU.
ONU qui n’en est pas à une bavure près. De représailles trop indifférentes ou inutiles près.
Il a dit quelque chose comme : "Au XXIème siècle, je crois que la mission des Nations unies sera définie par une prise de conscience, nouvelle et plus profonde, du caractère sacré et de la dignité de chaque vie humaine, quelle que soit sa race ou sa religion."
Si la prise de conscience commence aux Nations Unies,ce sera déjà un bon début. Les grandes lignes, l’outil général est un super machin en état de marche. Et pour la conscience, il y en a qui sont conscients. Merci.
L’Onu, c’est un peu comme une voiture dernier cri, nickel, super sans aplomb, mode d’emploi de 647328895907 pages, avec 6 pelés complètement bourrés qui donnent des directives dans tous les sens. Topo, elle cale sans cesse.
Larmes de laurier
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